C) Les conséquences économiques

 

 

Le stress au travail ne concerne pas que les salariés. Des enjeux financiers se répercutent sur l'entreprise et la société.

 

 

    Manque de motivation, arrêt de travail, médicaments, turn-over*, perte de productivité, présentéisme (les salariés font semblant de travailler) ou absentéisme... Tout cela coûte cher à l'entreprise (à son image de marque, à la qualité du produit) et à la société.
   

           Si les dangers du stress commencent à être connus. Le coût du stress préoccupe moins. Le Bureau International du Travail a pourtant tiré la sonnette d'alarme. Le BIT estime le coût entre 3 et 4 % du PIB des pays industrialisés, soit 60 milliards d'euros. « Avec 80 % d'échec et 20 % de réussite, soit 12 milliards d'euros par an, cela suffirait à combler le trou de la Sécurité Sociale », constate Jean KRAKOWIECKI, président de l'Institut de prévention du stress professionnel.

 

 

      Le Docteur ALARD met en garde son assemblée : « Il faut en parler car cela coûte très cher à l’Etat ! ».

 

 

    Selon les méthodologies des enquêtes, les enjeux financiers varient selon les pays. En effet, certaines études ne prennent en compte que le stress au travail et d'autres n'intègrent pas toujours les coûts humains : les conséquences physiques et psychologiques liées au stress.

 

 

    L'INRS*, par exemple, s'est attaché aux conséquences économiques du job strain* : « une forte pression subie au travail et l'absence d'autonomie dans l'organisation du travail, les méthodes et dans l'ordre des tâches à réaliser ». Les effets sur la santé coûteraient 830 millions d'euros à l'entreprise et 963 millions d'euros à la société : des effets visibles sur sa feuille d'impôts.


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